Quand une voiture connectée n’est-elle pas une voiture ?

Les premières “voitures connectées” dans les années 1990 se sont essentiellement limitées à l’aide à la navigation, aux protections antivol et à l’assistance d’urgence. Les voitures connectées d’aujourd’hui vous aident à éviter les collisions, à vous garer et même à envoyer des messages texte à vos amis sur les heures d’arrivée prévues. Demain ? Ils communiquent et contournent les obstacles à la circulation comme les bancs de poissons. Ou agissez en tant que centre de contrôle pour votre environnement domestique, ou même pour vos opérations bancaires personnelles.

La société d’études de marché Ipsos affirme que “plus le nombre de voitures connectées sur la route augmente, plus l’offre de services augmente”. Il est tout à fait plausible qu’en peu de temps, ce que nous considérons comme les fonctions essentielles d’une voiture connectée aura évolué au-delà de la conception actuelle. Les possibilités représentent une énorme opportunité commerciale.

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PwC estime que la vente de forfaits de voitures connectées atteindra environ 138 milliards d’euros en 2020, contre environ 47 milliards cette année. L’interconnexion sera l’ingrédient critique qui permettra à tout ce qui va venir de fonctionner comme il se doit, et une architecture informatique basée sur l’interconnexion en premier sera nécessaire pour le rendre possible. Ipsos prévoit 69 millions de voitures connectées dans le monde d’ici à 2020, tandis que Business Insider prévoit plus de 380 millions d’ici à 2021.

Ipsos divise les fonctions d’une voiture connectée en cinq catégories :

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  • Interaction (communication de base avec les autres conducteurs, véhicules, etc.),
  • Gestion de la conduite,
  • Info-divertissement (diffusion d’informations et choix de divertissement),
  • Convergence (avec d’autres écosystèmes numériques, pour les paiements en ligne, etc),
  • Sécurité et sûreté.

Dans le développement initial de la voiture connectée, ses capacités ont souvent amélioré l’expérience commune, car les conducteurs avaient l’habitude de regarder leur voiture et, enfin, une voiture… L’accent a donc été mis sur les services d’urgence en cas de problème mécanique ou sur l’amélioration de l’expérience commune à bord de la voiture avec des options de divertissement, etc. Mais le boom automobile qui s’annonce prévoit un changement dans la façon dont les consommateurs voient leur voiture.

Qu’attendront les consommateurs des voitures branchées, alors que le transport n’est considéré que comme l’une des nombreuses fonctions, et surtout que la technologie sans conducteur décharge les gens de la tâche fondamentale de la conduite ? Devient-il un “téléphone intelligent sur quatre roues”, comme le prévoient depuis longtemps les entreprises du secteur automobile et de la technologie ? C’est peut-être un bureau sur quatre roues ? Ou un centre d’info-divertissement sur quatre roues ? Peut-être tout ça en même temps.

Les opportunités sont énormes pour les entreprises qui sauront répondre au mieux aux besoins et aux désirs des conducteurs des véhicules connectés de demain. Mais l’interconnexion sera une exigence obligatoire pour tous.

Conduire à la pointe du numérique

Les voitures sont mobiles, c’est pour cela qu’elles ont été inventées, pour nous déplacer d’ici à là. Les voitures connectées ne peuvent pas dépendre des infrastructures informatiques traditionnelles qui sont centralisées et fixes, avec un trafic de données qui va et vient entre un centre de données d’entreprise distant. Les voitures connectées sont et seront confrontées à un déluge de données, de l’Internet des objets, des capteurs, d’une gamme d’écosystèmes numériques, d’autres voitures.

Pour prospérer, les voitures connectées ont besoin d’une interconnexion directe et sécurisée à la frontière numérique, c’est-à-dire partout où le commerce, les centres de population et les écosystèmes numériques se rencontrent.

Pensez au nombre d’écosystèmes numériques impliqués lorsque, par exemple, le conducteur d’une voiture connectée décide d’acheter et d’envoyer des fleurs à sa mère avant une visite (banques, entreprises mobiles, détaillants, etc.).

Et qu’en est-il de l’importance d’une interconnexion directe et rapide, lorsqu’une voiture sans conducteur doit se rediriger à la hâte pour éviter un accident imminent ? La proximité à la frontière numérique est le seul moyen de garantir que l’échange et l’analyse des données sont aussi rapides et sécurisés que possible.

Une stratégie basée sur l’interconnexion Architecture™ (IOA™) est un moyen éprouvé de rapprocher les constructeurs automobiles connectés de leur personnel, de leurs sites, de leurs clouds et de leurs données, afin que leurs services fonctionnent comme il se doit.

Un cadre IOA peut être construit sur la plate-forme d’interconnexion mondiale d’Equinix, qui couvre 175+ de centres de données dans 44 marchés. Cette empreinte est inégalée, tout comme l’accès direct à 8 500 partenaires potentiels sur la plate-forme Equinix, dont plus de 1 500 réseaux et 2 750 fournisseurs de services clouds et informatiques.

Quelle que soit l’évolution des capacités des voitures connectées, un IOA peut offrir l’interconnexion à la périphérie numérique nécessaire pour les acheminer partout.

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